Nouveau départ, nouvelle vie en Bretagne

Nouveau départ, nouvelle vie en Bretagne

Témoignages : j'ai changé de vie


Amélie, 33 ans

 

    Moi c’est Amélie, à l’heure où j’écris ces lignes j’ai 33 ans.

Je vis et j’ai grandi en Lorraine, plus précisément j’habite à Uckange, une toute petite ville qui jouxte Florange, célèbre pour sa fameuse usine Arcelor-Mittal.

Je suis mariée, et je vis avec trois mâles : mon mari évidemment, son fils adolescent issu d’un premier mariage et qui vit chez nous a temps plein, et notre Marmot de 5 ans.

Je n’ai pas de hobby particulier, si ce n’est un goût certain pour l’écriture (et il en faut un minimum quand on tient un blog). Je cultive également une passion pour le lâcher prise, la non prise de tête, l’écoute de soi…

 

     Je suis actuellement qualiticienne dans la grande distribution. Mon quotidien : des contrôles (prix, températures, hygiène, dates de consommation…) et un bon lot de tâches administratives (gestions des réclamations clients, diverses déclarations réglementaires…). J’ai la chance de travailler à temps partiel, en contrepartie j’ai donc un petit revenu.

Quand je suis tombée enceinte de mon fils, la question du congé parental s’est vite posée, et je n’ai pas eu le choix : je devais continuer à bosser pour m’en sortir financièrement. Quand il a fallu retourner travailler et laisser à une nourrice inconnue mon petit bonhomme qui n’avait même pas trois mois, ça a été un déchirement.

C’est à ce moment que l’idée de travailler autrement a germé dans mon esprit. Je devais trouver un moyen de gagner au moins l’équivalent de mon petit revenu de salariée, tout en trouvant une activité qui me permettrait d’être plus présente pour ma famille.

Ayant un bac+3 en Qualité Alimentaire, je voulais me servir tout de même de mes acquis, et c’est tout doucement que j’ai commencé à penser à une reconversion vers le métier de Conseillère en Organisation Personnelle.

 

     Mon projet est resté dans le domaine du rêve lointain un bon moment, tout simplement parce que je voulais (et je veux toujours) un deuxième enfant, et question de timing je m’imaginais que j’allais profiter d’un congé parental (que je prendrais ce coup-ci) pour monter mon projet.

Oui mais ! Après deux ans d’essais, toujours pas de bébé en vue… Il parait que c’est dans la tête et qu’il ne faut pas y penser ! Alors histoire de me changer les idées, je me suis mise à réfléchir plus précisément à ce projet qui me tient à cœur : ma petite entreprise.

Et à force de bosser dessus, de me renseigner, de prendre la température du marché… J’ai eu envie de faire un pas plus en avant : commencer par créer un blog qui me permettrait de fédérer une communauté, de réseauter, de gagner une petite notoriété… Parce que ce sont des choses qui prennent du temps, et que chaque personne qui s’imprègne de mes conseils aujourd’hui est peut-être mon client de demain !

Techniquement aujourd’hui je me sens (quasi) prête à me lancer, j’attends mon premier client pour me tourner vers la micro-entreprise dans un premier temps, puis une entreprise individuelle, plus tard quand je dégagerais l’équivalent de mon salaire actuel en bénéfices.

 

     La difficulté, elle commence avec soi-même. Il faut apprendre à s’écouter ! Ça parait simple, et pourtant c’est tellement compliqué !

Parce qu’évidemment en deux ans de réflexion de mon projet, j’ai eu l’occasion de voir un peu ce qui se faisait dans le genre, de m’imprégner du travail de personnes inspirantes sur le sujet. En lançant mon blog version 1, sans même m’en rendre compte j’ai commencé à faire comme les autres, à faire ce que je pensais qu’on attendait d’une conseillère sérieuse et professionnelle… Et au bout de quelques mois, je me suis rendue compte que je n’aimais pas ce que je faisais, parce que ce n’était pas moi tout simplement…

J’ai tout arrêté et pris un mois de réflexion, et tout doucement s’est dessiné dans ma tête mon blog version 2, tel qu’il est aujourd’hui.

J’ai laissé de côté les aspects barbants de l’organisation et j’aborde les sujets à ma manière : je simplifie, je déculpabilise, je décomplexe, j’amène du fun !

Aujourd’hui quand je lis mes articles, je suis fière parce que c’est mon vrai moi qui parle !

La prochaine étape est de créer MON offre, proposer des programmes de coaching qui ME ressemblent et que je prendrai plaisir à diffuser.

 

    La seconde grosse difficulté que j’ai rencontrée pour le moment, c’est la manière de gérer ma promotion : là aussi j’ai commencé par vouloir faire « comme tout le monde ».

J’ai rejoint des tas de groupes de blogueuses sur les réseaux sociaux, je partageais mes articles, et je générais un bon petit traffic, mais à quel prix !

Je passais des heures sur Facebook, pour coller aux règlements de chacun des groupes qui exigent tantôt de poster tel jour, tantôt de suivre tant de personnes…

Un jour j’ai reçu le commentaire de trop : celui ou une personne qui n’a clairement pas lu votre contenu, vous impose le lien de son site en auto-promo façon « J’ai la dalle » … Et je me suis sentie agressée ! J’ai compris pourtant que c’était ma faute : dans ces groupes, j’exprimais ma dalle-attitude et on me rendait la pareille… Après quelques jours de réflexion, je me suis désinscrite de tous ces groupes de promo, et je suis passée en mode slow vis-à-vis de ma mise en avant.

Et vous savez-quoi ? J’ai gagné en sérénité, ça fait un bien fou ! Je perds beaucoup moins de temps sur les réseaux sociaux, je ne suis que des gens, des pages, des groupes que j’aime d’amour. Résultat : de magnifiques rencontres, trois projets de partenariats en cours avec des gens qui partagent mes valeurs, et encore une fois, j’ai appris à faire à ma façon, en arrêtant de me forcer à faire des choses avec lesquelles je n’étais pas en phase.

 

     Je pense qu’être une femme dans mon activité future est un atout.

Parce que même si j’ai en horreur toute forme de sexisme ou de cliché, mon lectorat est composé (à vue de nez) de plus de 95% de femmes. Il faut se rendre à l’évidence : les hommes se sentent moins concernés par l’organisation personnelle, en particulier sur les sujets du quotidien, de la famille…

Et d’un autre côté je pense qu’une femme qui chercherait à optimiser son organisation aurait sans doute plus confiance en une autre femme, quelqu’un qui comprendrait peut-être mieux ses besoins et son mode de fonctionnement instinctivement.

 

     Pour le moment je n’ai pas eu recours à aucune aide « officielle », j’ai fait un cheminement exclusivement personnel. Ceci dit je me permettrais de citer deux sources qui m’ont été d’une aide très précieuse pour développer MA patte, MON individualité et comprendre tout un tas de choses sur la face cachée de l’entrepreneuriat, il s’agit en fait de deux groupes Facebook :

Pour ma casquette de blogueuse : Blogtrepreneure avec Annelise (https://www.facebook.com/groups/blogtrepreneure/) c’est un groupe très inspirant destiné à celles qui désirent monétiser leur blog d’une manière ou d’une autre. On est loin de l’auto-promo, j’y trouve une vraie valeur ajoutée chaque jour par le soutien, les conseils, les suggestion et avis d’autres blogueuses, bref un vrai groupe avec de vrais échanges.

Pour ma casquette de (future) entrepreneuse : les entrepreneuses qui déchiiiiiirent ! (https://www.facebook.com/groups/entrepreneusesquidechirent/) Là encore c’est un groupe incroyable qui dégage une énergie folle, au quotidien j’apprends des choses qui me servent où me serviront. Grâce à Céline et les EQD, je relativise, et j’ai appris à développer la kiff-attitude ! C’est en grande partie grâce à ce groupe que j’ai compris que je n’étais pas sur la bonne voie au lancement de la première version de mon site, et que j’ai changé de direction pour trouver MA voie.

 

     Et mon entourage dans tout ça ? Et ben il ne me soutiens pas du tout !

Je vis dans l’indifférence totale de mes proches vis-à-vis de mon projet ! Un mois après le lancement de mon blog dans sa version définitive, ma mère et ma sœur n’ont toujours pas pris 5 minutes pour jeter un œil sur le site par exemple… J’essaye de ne pas y penser mais ça fait quand même un petit pincement au cœur !

Mon mari, quant à lui, suit un peu mon avancée par la force des choses, puisque je lui parle un minimum de mon avancement, qu’il est co-administrateur de mon groupe Facebook pour des raisons de sécurité…

Depuis que je chemine dans mon projet, j’ai évolué, et lui aussi est passé par plusieurs phases. Au début il était très négatif et n’arrêtait pas de me dire que je risquais de me planter, de ne pas y arriver… Et au lieu de me saper le moral ça a eu l’effet inverse, je lui trouvais des arguments pour légitimer ma décision. Et j’ai réussi à lui faire comprendre que le pire qui puisse m’arriver c’est de ne pas connaître le succès et d’être déçue. Je ne vais pas quitter mon boulot alimentaire sur un coup de tête, et je n’ai pas d’investissement à faire au lancement, si ce n’est les frais liés au blog. Donc pas de risque de faillite ou d’endettement… Me lancer c’est tout bénef !

Puis il a eu sa période peur du changement. Lors d’une discussion autour de mon projet il m’a lâché que dans un sens il avait peur que je réussisse. Peur que je gagne en confiance, en assurance, peur que je rencontre de nouvelles personnes, peur que je change… Et finalement que ces changements me donnent envie de changer aussi de mari ! J’ai dû lui expliquer que mon métier je le fais par défaut, parce que j’ai suivi mes études en mode « suite logique » sans même envisager de changer de voie, puis parce que j’ai commencé ce travail pour que Pôle Emploi arrête de me radier-réinscrire tous les deux mois à des prétextes bidons, alors que j’aurais pu vivre encore une année entière en touchant 200€ de plus en chômage que ce que m’apporte mon job en salaire… Bref une succession de choix par défaut ! Alors que lui n’est pas un choix par défaut, j’ai choisi d’être à ses côtés !

Aujourd’hui il commence seulement à me poser des questions sur mon projet, très factuelles, sur mon trafic, le nombre de mes followers… Pas sur le fond de ce que je fais qui ne l’intéresse toujours pas hélas, mais tant pis, c’est un début !

 

     J’ai beaucoup de mal à garder un œil objectif, comme on dit, quand on a le nez dans le guidon on n'apprécie pas l’intégralité du paysage !

Parfois je suis super fière de ce que j’ai fait, et au détour d’une discussion, d’un conseil, d’une suggestion, je me rends compte que j’ai occulté des choses, que je vais devoir retravailler pour intégrer des aspects auxquels je n’avais pas pensé. Mais bon c’est le métier qui rentre !

A l’inverse, je peux parfois être déçue de mon travail pour un article trop court, une photo moyenne, et avoir des tas de super retours positifs ! Bref, je suis nulle pour juger mon propre travail !

 

     Ce qui m’a donné envie de témoigner alors que mon entreprise n’est même pas encore créée, c’est l’idée de mettre des mots sur le début de mon aventure entrepreneuriale, parce que ce n’est pas quelque chose que j’aurais pris le temps de faire sinon.

Je trouve très sympa l’idée de pouvoir garder une trace de mes débuts, me souvenir de ces moments pour évaluer plus tard mon évolution.

Et puis je ne vais pas mentir, je crois en mon projet, je sais que si je m’investis à fond je peux connaître le succès, et je suis intarissable sur le sujet, j’adore en parler !

 

 

 


Lien vers le blog d'Amélie


11/05/2017
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Sandrine, 45 ans

   Bonjour, je suis Sandrine, une passionnée, je mets de la passion dans tout ce que je fais. Par mon grand âge, oui, oui, je suis une ancienne du haut de mes bientôt 46 ans ! Originaire d’Alsace, je vis aujourd’hui en Franche-Comté, bon d’accord à 10 kms max de l’Alsace. Je ne suis pas partie très loin. J’ai un conjoint (si, si, et il me soutient !), et deux filles un peu particulières, car elles sont les deux à haut potentiel ou surdouée. Cette particularité a de l’importance car c’est cela qui finalement m’a poussé dans mon désir d’indépendance, pas que, mais je pense que j’aurais accepté plus de choses du monde de l’entreprise sans mes deux filles à gérer avec tous les aléas que cela a !

Mes passions : mes filles (et oui), ma vie (je ne suis pas une passionnée pour rien, j’aime ce que je fais de ma vie !), la gestion de projet, la formation, l’enseignement… et le sport (bon, là, j’ose le dire, je ne suis pas au top car je remets souvent au lendemain !)

 

   En ce qui concerne mon projet, l’idée a germé très lentement dans mon esprit. Cela faisait un moment que je réfléchissais à une reconversion professionnelle mais disons que le choix n’était pas facile car j’avais la chance de faire le métier que j’avais choisi, et que j’aimais ! Et oui, je travaillais dans ma passion. Mais les limites de la situation de salarié me sont vites apparues. Je n’arrivais plus à assumer ma vie professionnelle (responsable d’équipe) et finalement ma vie de famille. La particularité de mes filles faisait qu’on avait beaucoup de problèmes avec le milieu scolaire et le périscolaire. C’était difficile le soir de les récupérer en pleure ou mal dans leur peau après une journée hard au boulot. Alors oui, j’ai craqué pour moi, c’était difficile finalement d’arriver à tout concilier.

Et là, je me suis dit : et si je tentais autre chose ? Très vite, la solution a germé en moi, oui, j’allais me lancer dans la formation ! Mais pas que : former mes successeurs à notre métier : la gestion de projet ! Cela a été très vite une évidence, appuyée par une personne de l’Apec. Me restait plus qu’à me lancer, mais j’avais pris la décision de prendre le temps, car je me rendais compte que la formation ne suffirait pas à me donner un bon salaire. Mais voilà, ma mission chez mon dernier client s’est terminée, ce que j’avais prévu, mais je n’avais pas prévu finalement qu’on me proposerait deux solutions : partir en rupture conventionnelle ou nouvelle mission à 150 kms de chez moi (à Strasbourg, ma ville de naissance.). Il m’était impossible de partir à Strasbourg même la moitié de la semaine (compromis que j’avais proposé car la mission était intéressante) car là, je savais que mes filles ne le supporteraient pas.

Cette période était très tendue au niveau scolaire pour la grande et elle était en CP. La petite cela allait mais bon cela n’était pas génial. Du coup, j’ai accepté la rupture conventionnelle, du moins, je me suis préparée dans cette optique à l’entretien avec mon chef pour refus de mission. Il m’a dit clairement « de toutes façons, je ne me fais pas de soucis pour toi, je sais que tu sais déjà ce que tu vas faire. ». Oui, je le savais ! J’allais me lancer dans la formation et dans le conseil, mais là, je dirais moi qui voulait prendre mon temps, c’est venu à la vitesse grand V ! Par contre, j’ai eu de la chance, c’est allé très vite après. J’ai trouvé en 6 mois, un client qui me prend environ 60 jours de formation par an. Cela me permet de prendre du temps pour monter mes autres projets sans stress.

 

   J’ai fait le choix de partir en portage salariale, car pour moi, c’était le côté sécurité qui me convenait !

Aujourd’hui, mon secteur formation tourne sans aucun problème et me permet de dégager un relatif bon salaire. Je dis relativement car je pourrais toujours avoir plus, mais disons que je suis contente de ce que j’ai. Quand je ne donne pas de formation, je suis à la maison, je peux m’occuper de mes filles quand elles ne sont pas à l’école. Je peux leur éviter d’être trop en péri scolaire ou autre. Du coup, les choses s’apaisent un peu de partout, leur scolarité va mieux, leur joie de vivre aussi. Je suis présente pour elle, et moi aussi, j’ai trouvé mon équilibre.

Il m’a fallu du temps pour y arriver car quand j’ai quitté le salariat en 2013 (déjà !), j’étais complètement en burn-out, mal dans ma tête, mal dans mon corps. Aujourd’hui, je suis prête pour lancer les autres projets que j’ai en tête. Il m’a fallu ces 4 ans pour me reconstruire, pour reconstruire mes filles ! Là, je suis fin prête !

 

   J’ai sans doute de la chance, car je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, sans doute car j’ai eu de la chance de rapidement trouver un gros client, mais aussi parce que quand je me suis lancée mon projet il était clair dans ma tête, il était approuvé par l’APEC (ce qui était finalement un moyen de ma rassurer, oui, j’avais raison de me lancer !).

Double chance, car j’ai aussi réussi à rentrer en tant que professeur dans l’école d’ingénieur de ma ville, eux étaient contents de me trouver au vu de mes compétences et de mon lieu de résidence et moi, j’étais contente car c’était une super opportunité !

 

   Pensez-vous que le fait d'être une femme soit un atout ou un frein dans votre projet ? Pourquoi ?

Les deux !!! oui, j’ose le dire ! C’est un frein à cause des mentalités, mais c’est un formidable atout car en fin de compte, notre approche est totalement différente de celle des hommes. Et nous avons, nous les entrepreneuses, beaucoup à apporter au monde de l’entrepreneuriat et au monde tout court ! Nous devons être les actrices du changement !

En ce qui concerne les aides, j’ai été juste à une rencontre à la Maison de l’emploi et formation de ma ville, et j’ai trouvé de suite mon format. Ensuite, je n’ai pas étudié d’autres formes car c’était vraiment ce dont j’avais besoin : rentrer dans une coopérative d’activités et bosser en portage salariale. Cela allait bien avec mon activité et cela m'apportait la sécurité que je recherchais.

 

   Au sujet de mon entourage et de leur soutien : mon conjoint me soutient mais comme un conjoint ! Par contre, je m’attendais à plus de soutient de la part de mon père par exemple au vu de son parcours, là, je suis vraiment en manque. Mais disons que je fais avec car d’un autre côté, je démontre à tout le monde que je réussi grâce à mes capacités !

 

   Mon projet vivote, oui, je suis salariée de la coopérative, oui, j’ai un bon salaire… mais voilà, j’ai mis un peu mes projets autres que la formation de côté pour me reconstruire, et là, j’éprouve vraiment le besoin d’avancer à 200 %. J’ai vraiment envie de développer mon axe de conseil, car, j’ai mis le temps mais là je pense avoir trouvé précisément ce que je voulais faire. Mon objectif est d’aider les entrepreneuses à construire leur projet à travers une méthode que je développe au vu de mon expérience passée en gestion de projet, de ce que j’ai pu découvrir depuis 4 ans. Je me rends compte aujourd’hui, que mon avenir est là, dans l’aide aux entrepreneuses à développer leur projet. C’est aussi ce qui me fait kiffer !

 

   Mon projet actuel, il est ce qu’il est car j’ai réalisé tout ce cheminement comme je disais dans ma présentation, il ne serait sans doute pas là, si je n’avais pas dû faire des choix pour mes filles ! Car j’aimais ce que je faisais, c’était les conditions que je n’aimais pas, mais j’aurais pu partir dans une autre entreprise. Mais pendant mon burn-out j’ai fait le choix de prendre du temps pour mes filles, j’ai fait le choix de lancer mon projet.

Si j’avais un message à faire passer, c’est qu’il faut oser, oui, il va y avoir des freins, oui on va devoir faire face à des peurs. Mais franchement, à partir du moment où je me suis lancée, où j’ai pris ma décision, je n’ai jamais ressenti de peur. Moi, la peureuse, j’étais certaine de mon projet et je l’ai toujours mené sereinement et avec passion. Même le jour où j’ai signé ma rupture conventionnelle, ben, j’étais heureuse, soulagée, mais je n’ai pas eu peur de mon avenir. Je savais aussi qu’au cas où, je pouvais toujours revenir dans le salariat, que des postes de chef de projet, ou de consultant fonctionnel, ben, j’allais en trouver facilement. Pour moi, cela a toujours été une évidence, mon projet allait fonctionner !

Aujourd’hui, je vie de mon projet et je suis sereine pour la suite car je sais que je tiens de l’or dans ce que je veux proposer. Cela peut sembler prétentieux, mais je crois fortement que ce que je veux proposer cela va permettre à beaucoup de personnes de s’épanouir dans leur projet d’entrepreneuriat. C’est une approche différente, une approche qui met en avant le créatif de chacun !

 

Site de Sandrine :  www.odin-conseil-formation.fr

 

 


09/05/2017
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Fanny, 34 ans

 

Bonjour à tous,

Je suis Fanny Cornette, 34 ans. J'habite aux Pays-Bas et je suis en couple avec un enfant de deux mois, passionnée de lectures et de voyages.

 

J'ai fait des études de droit à l'Université de Rouen, puis j'ai obtenu un Doctorat en droit international privé. J'ai ensuite été chercheur à l'université de Delft aux Pays-Bas pour travailler sur un projet européen. S'en est suivi un retour en France, sur Lille pour créer mon autoentreprise de traduction juridique. Et, j'ai finalement à nouveau quitté la France pour rejoindre mon compagnon aux Pays-Bas.

 

Publier ma thèse a été un tournant important lorsque je l'ai fait l'an passé, le sentiment d'avoir clos un chapitre, d'avoir été jusqu'au bout.

 

Je suis autoentrepreneur depuis janvier 2016.

 

Ce qui me paraît difficile c'est de trouver des clients, de se former pour le marketing, de faire ses tarifs.

 

J'ai été aidée un peu par la BGE puis ensuite j'ai intégré des groupes d'entrepreneurs, BNI, Groupes Facebook d'entrepreneurs et de traducteurs.

Avant de créer, j'ai été suivie par une étudiante en coaching pour trouver ma voie.

 

Au niveau du soutien familial, j'étais seule quand je me suis décidée et quand je me suis lancée mais mon compagnon actuel est un immense soutien et c'est très important.

 

Avec un peu de recul, je suis contente de m'être lancée, j'ai beaucoup appris et je suis fière d'avoir tenté. J'ai peur pour l'avenir mais je suis très motivée et j'ai repris cette semaine, 7 semaines après la naissance de ma fille doucement mais sûrement.

Si aujourd'hui je souhaite partager mon expérience, c'est justement parce que je n'ai aucun regret, que c'est une expérience magnifique même si c'est difficile de se lancer.

 

 

Site de Fanny : www.abcthemis.com

 

Page Facebook : https://www.facebook.com/ABCThemisTraductionFannyCORNETTE/?fref=ts

 

 

 

 


09/05/2017
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Julie, 30 ans

 

Bonjour, je m'appelle Julie, j'ai 30 ans à la fin de ce mois de mai, j'habite La Baule avec mon compagnon et nous n'avons pas (encore !) d'enfant.

Je suis curieuse, j'aime apprendre encore et encore, découvrir de nouvelles choses. Je déteste la monotonie. J'aime quand ça bouge, change, avec des bonnes et parfois moins bonnes surprises : bref, que ma journée ne soit pas la même qu'hier ni que demain. Je suis originaire de la région Nantaise, bien que je sois née à Nice (J'appelle ça « l'accident de parcours » de mes parents...originaires de Nantes et Angers eux aussi, ils sont allés se perdre 3 ans à Nice...et je suis arrivée) Bref, je me sens Nantaise et Bretonne (bah oui, on efface pas 10 siècles d'histoire sous prétexte que Nantes n'est plus en Bretagne depuis moins de 100 ans !)

 

Mon parcours ?

Je ne suis pas vraiment en reconversion... c'est plutôt la vie qui voulait me reconvertir à autre chose que ce à quoi je voulais me destiner. La pensée résumée de mon parcours serait « j'aime ma région, son patrimoine, ses savoirs et savoir-faire et je veux le faire découvrir au plus grand nombre » maintenant...comment je fais ?!

J'ai commencé par un BTS Animation et Gestion Touristiques Locales (BTS Tourisme axé sur l'accueil réceptif) puis, pour me spécialiser, je me suis tournée vers une licence professionnelle en alternance de Chargée de Développement en Oenotourisme. Bon, dans la famille, mon grand père était vigneron... Il y a sûrement un gène viticole qui se balade... Ce fût une année d'étude riche et excitante : je travaillais dans un domaine viticole et 1 fois par mois je descendais sur la région bordelaise pour assister aux cours. Par la suite, il m'aura fallu 5 ans de galère, de boulots alimentaires et de force de caractère pour enfin, accéder au métier de mes rêves (et en rapport avec mes études !) : Caviste. Et coup de bol, on m'a proposé ce poste 15 jours après avoir donner ma démission de mon CDI parce que je n'en pouvais plus et entrais dans un état dépressif ! Et re-coup de bol, 6 mois après mon embauche, mes patrons me propose de prendre la cave en location gérance. Comme quoi, dans la vie, il faut parfois galérer, s'accrocher et surtout ne pas lâcher car lorsque LA bonne opportunité se présente, il faut savoir la saisir. Ce que je me suis empressée de faire !

 

Aujourd'hui, nous sommes en train de rédiger conjointement le contrat de location gérance. En parallèle, je monte mon EURL.

Je commence également à sélectionner de nouveaux fournisseurs, prendre des contacts et demander des échantillons.

 

Ce qui m'effraie un peu c'est tout le côté « gestion comptable / RSI / tenu de compte » etc... bon j'imagine bien ne pas être la seule : ce sont des domaines presque inconnus, et même si je serai épaulée par une experte comptable, je veux pouvoir tout comprendre et tout maîtriser...

Un autre point qui me fait défaut : je n'ai pas de formation de caviste ! J'apprends tous les jours et je travaille pour combler mes lacunes : c'est un vrai plaisir d'apprendre, mais parfois je ne me sens pas légitime devant le client. Pourtant, je sais que je conseille bien et mes clients sont satisfaits. Mais voilà...je complexe un peu sur mon manque de formation.

 

Dans mon métier, être une femme, je pense que c'est un réel atout. Les femmes ne représentent que 30% des cavistes en France (c'est déjà bien mais peut mieux faire !) Du coup c'est plus « originale ». Et puis, j'ai mis ma touche féminine à la cave, j'en retire beaucoup de compliments des clients. La personne avant moi (un homme) ne se donnait pas tant « de mal » pour embellir le commerce.

Etre une femme chef d'entreprise, suscite également, à mon sens, plus d'admiration que lorsque c'est un homme. Et non, je ne boude jamais mon plaisir de le dire haut et fort car je suis fière de moi !

 

J'ai été aidée par plusieurs personnes : une experte comptable que j'ai rencontrée gratuitement grâce au Centre des Initiatives Locales de Saint Nazaire. Sinon les propriétaires du fond de commerce (mes patrons pour encore quelques semaines) m'accompagnent dans toutes les démarches. Cela m'aide dans tous les cas. Grâce au CIL j'ai pu déterminer le type d'entreprise adaptée à mon projet.

 

J'ai également le soutien de mon mari et il me file des petits coups de mains, notamment en terme d'aménagement et embellissement de la cave. Mes patrons m'accompagnent dans les démarches et ma famille et mes amis m'encouragent.

 

Aujourd'hui, j'ai du mal à me projeter au delà de quelques semaines puisque, bien que je travaille à la cave et qu'il n'y aura pas de coupure, qu'est ce que cela va changer dans mon quotidien au boulot ? Dur dur d'y voir clair pour l'instant...

En revanche, je sais que j'ai un potentiel de développement important, j'ai beaucoup d'idées mais je ne veux pas me précipiter et mal faire...

 

Si aujourd'hui je souhaite communiquer sur mon expériences, c'est parce que je suis fière de moi et que ça fait du bien ! Sans avoir à se dire « je me regarde le nombril » car non ce n'est pas ça ! Devenir Caviste à mon compte, c'est l'aboutissement d'un parcours d'études puis professionnel, c'est se sentir un peu plus « Chauveau » car dans ma famille, mon papa le premier, il y a beaucoup d'entrepreneur... A croire que c'est une marque de fabrique ;)

C'est aussi partager mon expérience de la galère. Je n'ai jamais trouvé, dans ma région, d'emploi en oenotourisme. J'ai fait du commerce (vendeuse – livreuse de surgelé à domicile : ça vous forge le caractère !) à la place. Et je ne regrette rien, car chaque minute de mon parcours est un pas qui a précédé mon arrivée à La Cave d'Amour de Pornichet.

 

 

https://www.facebook.com/cavedamour/?ref=ts&fref=ts

 

 


09/05/2017
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Carole, 51 ans

                                            

La vie est belle

"Se connaître soi-même c'est ne pas aller en deçà et au delà de son bonheur"

 

Bonjour Carole, peux-tu un peu te présenter ?

Bonjour je suis Carole Fortuna, j’ai 51 ans et je suis née à Aix en Provence dans les Bouches du Rhône. J’habite actuellement à Fontenay le Fleury une petite ville agréable de la banlieue de Versailles. Je suis mariée et j’ai un grand garçon de 21 ans. Je suis à mon compte et je suis facilitatrice de communication avec plusieurs compétences que sont la musicothérapie (art-thérapie à dominante musicale), l’animation de yoga du rire, la formation en entreprise et le chant. Vous pouvez constater que toutes ces pratiques sont communicantes et sonores ?.

En dehors de mon métier mes passions sont le chant bien sûr, je chante dans des chœurs, je suis soliste et je participe aussi à des comédies musicales. Une autre passion est le scrapbooking et la photo alors les 2 se complètent bien. A l’heure du numérique on oublie d’imprimer ses photos la plupart du temps. Le scrapbooking m’aide à mettre en valeur mes photos importantes ou les plus moches qui peuvent se révéler sublimes avec une belle mise en scène graphique. J’aime aussi les échanges dans le cadre de nos jumelages, je suis curieuse de l’autre ! la lecture, la marche et la contemplation.

Depuis quelques temps j’ai commencé à intensifier mon respect de l’environnement. Je lave, nettoie, me lave plus qu’avec du savon noir, savon de Marseille, bicarbonate, vinaigre, HE …..

Un bienfait pour mon porte-monnaie et l’environnement.

 

Tu veux bien nous parler de ton parcours ?

J’ai fait environ 30 années de salariat et depuis une dizaine d’années je souhaitais trouver un métier liant ma passion du chant et de la communication, de l’aide à l’évolution de l’autre. Pourquoi cette recherche ? parce que j’estimais avoir fait le tour de ma vie de salariée et puis je ne suis pas dupe sur le devenir des seniors dans les grosses entreprises surtout quand ils sont autodidactes donc peu diplômés et femmes. (sans faire de clichés, c’est ce que je vivais) et je ne retrouvais plus mes valeurs dans ce que je vivais.

J’ai eu l’opportunité de rencontrer une musicothérapeute et là Bingo voici mon métier ! J’ai cherché pendant quelques temps la bonne formation pour moi et j’ai trouvé une formation de 2 ans très didactique en musicothérapie (AMIF : Ateliers de musicothérapie d’Ile de France). Des formateurs extraordinaires et atypiques ce qui donne un cocktail efficace. En 2014 un plan de départ volontaire a été mis en place dans mon entreprise et comme cela faisait 2 ans que dans le service où je me trouvais, j’étais confrontée à des personnes avec des valeurs différentes des miennes, manipulatrices et auto-centrées, j’ai pris la décision de m’installer à mon compte.

Ma formation de musicothérapeute se terminait, mon mari et mon fils étaient prêts à notre changement de vie matérielle, j’ai pris la décision de prendre ce PDV pour m’installer.

Pour la petite histoire pendant plusieurs années les RH me disaient tu es atypique et je prenais cela pour un gros mot, jusqu’à ce que je comprenne que c’est une valeur magnifique, un compliment et une force pour entrepreneuriat.

 

A quel stade en es-tu de ton projet ?

Mon entreprise existe depuis février 2015.

J’ai commencé par me renseigner, j’ai fait une étude de marché et j’ai réalisé qu’être musicothérapeute seulement ne suffisait pas. C’est pour cela que j’ai conservé mon métier de formatrice et j’ai ajouté le yoga du rire et le chant. Tous ces outils se complètent bien et sont au service les uns les autres.

Dans le cadre du PDV j’ai été suivie par une conseillère en création d’entreprise, extraordinaire, elle a compris que j’étais suffisamment autonome pour me débrouiller seule et me donnait juste les éléments nécessaires et appropriés au bon moment. Sa principale qualité est qu’elle a cru à mon projet.

J’hésitais sur le statut et après avoir fait des simulations sur internet, rencontré la CCI, un avocat …, j’ai pris une décision finale avec un expert-comptable par rapport à ma situation familiale et personnelle. Et j’ai créé une EURL : COMUNISSONS est née ! COMUNISSONS c’est la communication, les sons, être à l’unisson, être unis en communion.

 

Quelles difficultés as-tu pu rencontrer ?

La première difficulté est de trouver son statut juridique et même maintenant je me demande si j’ai bien choisi … les charges sont lourdes, trop lourdes pour des petites structures comme nous. Et puis le regard des autres pourquoi as-tu choisi cette forme ? il vaut mieux commencer en AE ou en SASU …. Il m’a fallu faire un effort de confiance en soi pour me dire « j’ai fait le bon choix par rapport à ma situation et je ne suis pas les autres.»

Autres difficultés, se faire connaître mais là aussi il faut se faire confiance et avancer, en restant fidèle à ses valeurs, on réussit toujours.

La notion de prix ah lala pauvre France qui n’aime que le gratuit ?

J’ai appris à affirmer mon tarif, pour cela j’ai fait des études de marché, j’ai qualifié mes compétences, expériences et la personne que je suis, j’ai pris en compte les politiques économiques de notre pays. Mon tarif est JUSTE et j’en suis fière.

Je ne fais pas de gratuit, je ne baisse pas mes tarifs dans l’irraisonnable et je m’offre la chance (c’est drôle mon nom de famille en italien veut dire la chance = Fortuna) de travailler avec des personnes respectueuses de mes qualités et compétences.

Alors oui je perds des contrats pour cette histoire de tarif et je reste en phase avec ce que je suis, je ne peux pas me brader parce que j’ai beaucoup à apporter et je reçois encore beaucoup. Chacune de mes interventions me permet d’aller chercher de nouvelles ressources pour compléter ma boite à outils, c’est un investissement pour être au service de l’autre. Et surtout je dois être en respect avec moi si je dois respecter l’autre, mon client !

 

Penses-tu que le fait d'être une femme soit un atout ou un frein dans votre projet ? Pourquoi ?

Je pense que c’est plus un atout qu’un frein.

Le seul frein est le regard et l’estime que porte notre société sur la femme.

Pourquoi un atout ? parce que la femme de tout temps est là pour écouter, protéger , aimer, développer, enseigner, pendant que l’homme part chasser.

Elle est sacrément forte pour faire tout cela et dans mon métier et la création d’entreprise ces compétences « génétiques » et cette force sont importantes.

 

 As-tu contacté d'autres personnes/organismes/associations pour t'aider dans ton projet ? Par quel moyen ?

Heureusement qu’il existe des structures associatives et privées pour nous accompagner .

Oui je fais partie de réseau entrepreneuriat au féminin, très efficace. Les EQD (Entrepreneuses qui déchirent, groupe Facebook), les Cré’actives .

J’ai fait parfois des petits-déj avec d’autres réseaux entrepreneurs. Ce qui me gêne c’est qu’ils parlent toujours CA, CA, CA .

Alors oui en tant que femme et entrepreneure je dois gagner de quoi vivre pour maintenir ma vie familiale et ma vie professionnelle. Soyons claires, sans argent on est peu de choses dans ce monde. Pour l'épicurisme, le bonheur stable réside en un juste équilibre entre les plaisirs naturels et nécessaires (boire manger, dormir) et les plaisirs naturels et non nécessaires. (manger avec raffinement ou au-delà du besoin, le désir sexuel…), l’argent dans notre société aide cette équilibre.

 

Toutefois l’argent ne fait pas tout. Ce n’est pas l’argent qui me forme, ce n’est pas l’argent qui fait de moi cette femme dont je suis fière… non non ce sont les belles rencontres, les échanges, les apprentissages, l’enrichissement humain .

L’idéal est de trouver ce juste équilibre !

C’est pour cela que mes tarifs sont Justes et qu’ils ne sont pas négociables.

 

 Ton entourage est-il un soutien ?

Oui j’ai beaucoup de chance, j’ai un grand soutien de mon mari et mon fils, pourtant mon mari avait très peur de ma démarche. Ce grand plongeon dans l’incertitude, ce changement de vie (la vie de salariée est une vie d’insouciance, tous les mois l’argent tombe, les vacances sont planifiées, la retraite cotisée….) pour lui était comme un abîme. Et puis lui aussi commence à envisager autrement sa vie de bientôt retraité, il aime à dire « ma femme fait un métier formidable, elle ne ramène pas d’argent mais elle fait un métier formidable ».

Mon entourage est mitigé entre ceux qui me traitent de folle car j’aurais dû commencer en AE pour voir si ça fonctionne (mais moi j’ai décidé que cela allait fonctionner) et ceux qui m’encouragent et like mes articles, mes posts sur internet, parlent de moi dans leur réseau.

 

Quel regard portes-tu aujourd'hui sur ton projet ? Parviens-tu à prendre du recul ?

Je suis fière de ce projet et il est encore jeune pour prendre beaucoup de recul. Cette année et l’année prochaine (2ème et 3ème années) sont des années importantes elles me permettront de confirmer la viabilité de mon projet.

 

 Pourquoi aujourd'hui avoir envie de communiquer sur ton expérience ?

Je trouve important de partager cette expérience et je veux dire aux femmes et aux hommes de 50 ans que la vie est belle et qu’elle n’est pas finie.

Que parfois on rencontre des obstacles dans nos vies et qu’il y a toujours un moyen de les contourner. Qu’il faut parler et ne pas garder pour soi, c’est en communicant qu’on fait des rencontres et que l’aide vient.

La joie doit l’emporter sur la tristesse (et je sais de quoi je parle, j’ai rencontré tant d’événements bouleversants et renversants dans ma vie)

 

 

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08/05/2017
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